Les 5 erreurs à ne pas commettre lors d’un investissement locatif !

Dans cette nouvelle vidéo, nous vous expliquons quelles sont les 5 erreurs à ne pas commettre lors d’un projet d’investissement locatif.

Il est essentiel pour l’ensemble de l’équipe d’ImAvenir de rappeler à ses clients et prospects certains points capitaux qu’il est important de prendre en considération lors de leur investissement, le but étant que cette expérience soit la plus agréable et la plus rentable possible.

Première erreur : Investir dans sa résidence principale avant d’investir dans le locatif. Nombreux sont ceux qui pensent qu’il est plus judicieux d’investir d’abord dans sa résidence principale puis par la suite réaliser un projet d’investissement locatif. Dans la réalité cette démarche vient fortement impacter le taux d’endettement et donc la capacité d’emprunt. Le crédit immobilier d’une résidence principale sera plus accessible à la suite d’un projet d’investissement locatif que l’inverse. En effet, le calcul du taux d’endettement tiendra compte de 70% des revenus locatifs pour l’emprunt de votre résidence principale en plus de vos revenus professionnels. Il est ainsi possible de réaliser plusieurs projets d’investissements locatifs et ensuite acheter sa résidence principale.

Seconde erreur : Choisir son projet en fonction de la rentabilité et non de l’emplacement géographique. En effet, des projets d’investissements locatifs peuvent être alléchants sur le papier mais l’emplacement géographique n’est pas de premier choix. Il faut donc toujours privilégier la localisation avant de penser au rendement. D’autres facteurs sont bien évidemment à prendre en compte afin d’éviter le phénomène de vacance locative. Cela passe notamment par le fait de privilégier des emplacements stratégiques comme le Grand Paris, à proximité d’universités ou de lignes de transports là où la demande sera toujours supérieure à l’offre !

Troisième erreur : Vouloir à tout prix investir dans une grande surface. Le prix de location d’un bien ne dépend pas de la surface donnée mais du nombre de pièce qui composent ce bien. Un T3 de 35 m² ou de 50m² se louera au même prix, en revanche l’investisseur achète au départ 15m² supplémentaires. Un impact direct sur la rentabilité du projet. Les loyers dépendent donc de la typologie du bien (studio, T2, T3, T4…) et non de la surface habitable.

Quatrième erreur : Vouloir réaliser les travaux soi-même. Il peut apparaitre tentant pour les plus courageux d’entreprendre les travaux soi-même lors d’un investissement immobilier dans le but de réaliser des économies, toutefois ce n’est pas forcément aussi rentable que l’on peut l’imaginer. Le fait de réaliser les travaux soi-même peut en effet prendre beaucoup de temps et donc retarder la mise en location et la rentabilité du projet. La qualité des travaux s’en ressentira probablement, sans compter de l’absence d’assurance décennale lorsque l’on passe outre l’œil avisé d’un expert.

Cinquième erreur : Réaliser la gestion locative sois même. Il est plus intéressant de se faire épauler afin de ne pas se compliquer la tâche avec de la gestion quotidienne et ainsi être libéré de toutes obligations de suivi. Les charges liées à la gestion sont déductibles, comme toutes les autres charges ce qui crée du déficit et donc une réduction ou exonération d’impôts sur les revenus locatifs…Pourquoi donc s’en priver !