Mener un investissement locatif, en étant expatrié

Mener un investissement locatif, en étant expatrié - ImAvenir

Le nombre de Français expatriés est d’environ 2 millions. Pour ces personnes travaillant à l’étranger, acheter un bien pour le louer permet de se constituer un patrimoine, d’obtenir un revenu supplémentaire mais également de préparer son retour dans l’hexagone en ayant une résidence à disposition. Découvrez dans cet article, comment mener un investissement locatif en étant expatrié.

 

Trouver un bien immobilier en étant expatrié

 

Difficile pour un expatrié de se déplacer pour effectuer les visites des appartements à vendre. C’est d’autant plus vrai dans les zones tendues, où les biens les plus intéressants trouvent preneur en quelques heures. L’expatrié souhaitant investir dans la pierre a donc intérêt à signer un mandat de recherche avec un spécialiste. Ce mandat va définir la zone à prospecter et le budget. Le chasseur va effectuer les visites et envoyer un compte-rendu à l’expatrié.

Le chasseur d’ImAvenir prend le temps de discuter du projet d’investissement et des objectifs de l’expatrié : garder le bien sur le long terme et l’occuper lors du retour en France, vendre le bien dans quelques années avec une plus-value pour financer un nouveau projet… 

 

Comment financer son investissement locatif en étant expatrié ?

 

Financer l’achat d’un bien pour le louer grâce à l’emprunt permet de bénéficier de l’effet levier de l’investissement locatif : l’argent prêté par l’établissement financier et les loyers offrent la possibilité de se constituer un patrimoine immobilier en limitant son effort financier. Mais obtenir un prêt immobilier est plus difficile pour un expatrié que pour un résident français. Ainsi, le montant exigé pour l’apport est plus élevé. Il peut, en effet, aller jusqu’à 30% du projet immobilier. De plus, le taux d’intérêt est souvent moins favorable.

Faire appel à un courtier permet de négocier au mieux avec les banques et de gagner du temps. En effet, ce courtier connait parfaitement la politique commerciale menée par les établissements bancaires et ne va donc interroger que ceux acceptant de prêter de l’argent aux non-résidents.

 

La gestion de l’investissement locatif pour un expatrié

 

Les investisseurs peuvent s’occuper eux-mêmes de la gestion locative. Ils peuvent également confier certaines tâches ou la totalité par le biais d’un mandat à un professionnel. Dans le cadre d’une délégation totale, le mandataire va s’occuper de la mise en location, des actes de gestion courante, comme le quittancement des loyers et des charges. De plus, le professionnel va s’assurer du respect des contraintes légales, l’obligation d’avoir un minimum de meubles et d’équipements dans une location meublée par exemple.

En contrepartie du mandat, le propriétaire-bailleur bénéficie d’une protection. En effet, le professionnel de l’immobilier a l’obligation de souscrire une assurance responsabilité civile professionnelle et doit fournir une garantie financière prémunissant le propriétaire d’une défaillance entre le versement du loyer par le locataire et le reversement de celui-ci.

 

Miser sur la location meublée, afin de récupérer plus facilement son bien

 

Si l’expatrié a comme objectif de récupérer son bien pour en faire sa résidence principale, lors de son retour en France, ou s’il veut pouvoir le vendre plus facilement, il a intérêt à opter pour la location meublée. En effet, dans le cadre d’un bail nu, la durée du contrat est de 3 ans, avec un préavis de 6 mois pour le propriétaire. Dans le cadre d’une location meublée, la durée du contrat est de 1 an avec un préavis de 3 mois pour le propriétaire. Si celui-ci a déjà prévu de rentrer en possession de son logement dans un délai court, il peut opter pour un bail mobilité d’une durée fixe allant de 1 à 10 mois. Le locataire va alors obligatoirement appartenir à une de ces catégories :

  • un étudiant poursuivant des études dans le supérieur,
  • un stagiaire
  • un apprenti,
  • une personne en formation professionnelle,
  • une personne en service civique,
  • une personne effectuant une mission temporaire,
  • une personne en mutation professionnelle.

 

La fiscalité de l’investissement locatif pour l’expatrié

 

Un expatrié conservant sa résidence fiscale en France va être imposé sur l’ensemble de ses revenus. Un expatrié non-résident ne va, en revanche, être imposé en France que pour les revenus ayant leur source dans notre pays, comme un investissement locatif. À ce sujet, il faut noter que la France a signé une convention fiscale avec de nombreux pays pour éviter la double imposition de l’expatrié.

Les non-résidents sont imposés sur leurs revenus locatifs au taux de 20% plus les prélèvements sociaux. Ce taux reste moindre que celui réglé par certains contribuables français (30 voire 41% pour la tranche marginale d’imposition). De plus, les non-résidents (comme les expatriés résidents français) peuvent bénéficier d’avantages fiscaux. Ainsi, ceux optant pour le statut de loueur en meublé non professionnel (LMNP)  ont droit à une réduction forfaitaire de 50%. Ils peuvent, néanmoins, prendre l’option pour les frais réels. Dans ce cas, ils vont déduire les charges, y compris les honoraires d’agence et les frais de notaire la première année, et procéder à un amortissement. Il arrive ainsi couramment, que le loueur en LMNP ne règle aucun impôt sur ses revenus locatifs pendant 10-12 ans.

L’investissement en immobilier locatif proposé par ImAvenir convient parfaitement aux expatriés. En effet, le chasseur de l’agence se charge de trouver et négocier un bien immobilier, dans un secteur attractif. De plus, nous proposons à nos investisseurs un service de gestion locative de A à Z. Et, nous avons noué des partenariats avec un courtier en prêt immobilier et un expert-comptable ayant l’habitude de traiter les problématiques propres aux expatriés achetant un logement en France, afin de le louer.