Le problème des logements qui surchauffent

DPE, isolation, chauffage… ces mots reviennent systématiquement dans tout sujet qui traite de l’investissement locatif dans l’ancien ces dernières années. Et c’est bien normal, les interdictions de location pour décence énergétique sont déjà là et nombre d’entre nous y serons bientôt confrontés.

On a collectivement retenu la leçon sur l’hiver. Mais on ne parle presque pas de l’été. Il est vrai que peu de logement sont pour l’instant équipés en climatiseur. Les épisodes caniculaires ont toujours été monnaie courante en été à Paris.

Le problème aujourd’hui ? C’est une augmentation de la température moyenne et une incapacité dans certains logements à évacuer la chaleur. Les logements n’arrivent pas à se refroidir naturellement la nuit pendant plusieurs mois. C’est le fameux confort d’été.

On rentre chez soi à 23h, il fait encore 29 degrés dans la chambre, et aucune fenêtre ouverte ne change vraiment la donne si le logement n’est pas pensé pour ventiler. Les locataires solvables, ceux que vous ciblez sur la fourchette haute du marché, ont le choix. Et un appartement dans lequel on dort mal trois mois par an, c’est un appartement qu’on quitte et un appartement qui fait fuir.

Comment éviter ces situations sous les combles parisiens ?

Le confort d’été se juge surtout avant l’achat. C’est donc aussi un levier de négociation pour les petits logements sous les toits. Un bien exposé sud-ouest, sans volets, sans traversée d’air possible, sans ombre autour du bâtiment… c’est un bien qui mérite une décote car il faudra engager des travaux importants pour qu’il reste vivable l’été.

Trois petites choses que l’on peut observer pendant une visite :

  • La traversée du logement. Est-ce qu’il y a des ouvertures sur deux côtés opposés ? Sans ça, l’air ne circule pas.
  • Les protections solaires. Des volets pleins, c’est sans commune mesure avec un rideau ou un store intérieur. La chaleur bloquée avant d’entrer, c’est de la chaleur qu’on n’a pas à gérer ensuite.
  • L’environnement immédiat. Pas d’arbre, pas de cour, que du bitume autour ? Le bâtiment va stocker la chaleur de la journée et la restituer la nuit. C’est un potentiel îlot de chaleur.

Que faire pour améliorer ce confort d’été si recherché ?

On commence par bloquer le soleil avant qu’il n’entre : volets, stores extérieurs, traitement des fuites d’air autour des menuiseries. On peut déjà limiter de manière importante la chaleur entrante avec seulement des volets blancs. Oui, oui !

Ensuite on travaille la ventilation : créer des courants d’air, parfois avec de simples grilles sur les fenêtres existantes, pour laisser la fraîcheur nocturne entrer et chasser l’air chaud.

Et seulement si tout ça ne suffit pas, on parle climatisation ou VMC. Mais c’est vraiment l’option de dernier recours, la plus coûteuse et celle qui ne règle pas le fond du problème.

Ce confort d’été n’est pas le critère numéro un pour choisir un bien. Mais c’est un critère qui compte de plus en plus, et qui est encore largement sous-évalué. Si vous avez un appartement concerné, ou si vous êtes en train d’en regarder un, c’est une bonne période pour aller le visiter en pleine journée et sentir comment il se comporte avec le soleil !

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